Granada Vega : un hôtel sans réception qui économise 15 à 40 minutes par jour
Présence, climatisation, bruit, fumée, lumières, fenêtres et consommation. Tout ce qui se passe dans chaque chambre, visible sans monter. L'hôtel de l'un des plus grands opérateurs d'Allemagne.
15-40 min
Économisées chaque jour, selon la direction
0
Personnes à la réception
Granada Vega est un hôtel exploité par l'un des plus grands opérateurs d'hébergement d'Allemagne, qui préfère ne pas apparaître sous son nom.
Il fonctionne sans réception. Il ne s'agit pas d'une réception qui ferme la nuit : le modèle n'en prévoit tout simplement pas. Le client arrive, séjourne et repart sans que personne ne se tienne derrière un comptoir.
Ce modèle a un avantage évident en coûts et un inconvénient tout aussi évident : personne ne sait ce qui se passe dans le bâtiment.
Un hôtel classique compense le manque d'information par la présence. Quelqu'un passe dans le couloir, entend quelque chose, voit une porte ouverte, remarque qu'il fait trop chaud. Un bâtiment sans personnel n'a pas ce capteur diffus qu'est une équipe qui circule. Soit l'information arrive toute seule, soit elle n'arrive pas.
Les sept signaux de chaque chambre
Ici, il ne s'agit pas d'un produit isolé mais d'un contrôle physique complet. Chaque chambre remonte :
- La présence, pour savoir si quelqu'un est à l'intérieur sans frapper.
- La climatisation, entièrement automatisée : mise en route avant l'arrivée, extinction au départ, veille sans réservation et limites de température.
- Le bruit, pour détecter une fête avant que le voisin ne la détecte.
- La fumée.
- Les lumières allumées, le goutte-à-goutte invisible d'un bâtiment aux chambres vides.
- Les fenêtres ouvertes, par où part la climatisation d'une chambre entière.
- La consommation d'énergie, pour voir ce que dépense chaque unité et pas seulement le total de la facture.
Aucun de ces signaux n'est intéressant isolément. Ensemble, c'est autre chose : c'est le bâtiment qui raconte ce qui lui arrive, sans que personne n'ait à s'y trouver.
Le chiffre de la direction : 15 à 40 minutes par jour
Quand nous avons demandé ce qui avait changé, la réponse du directeur n'a porté ni sur l'énergie ni sur les avis. Elle a porté sur le temps : il estime que l'équipe économise entre 15 et 40 minutes chaque jour grâce à cette information, sans avoir à faire le tour chambre par chambre.
L'expression « chambre par chambre » mérite qu'on s'y arrête, car c'est l'opération réelle qui disparaît. Dans un hôtel sans réception, vérifier quoi que ce soit, s'il reste quelqu'un, si la clim tourne encore, si une fenêtre est restée ouverte, si la chambre est prête, voulait dire monter et ouvrir des portes. Une par une.
C'est ce parcours qui est supprimé. Et il n'est pas supprimé une fois : il l'est tous les jours.
Pourquoi ce cas compte
Parce que c'est le modèle vers lequel se dirige une bonne partie du secteur, et celui qui dépend le plus du fait que l'information arrive seule.
Un bâtiment sans réception a trois trous : il ne sait pas quand le client part, il ne peut pas contrôler la climatisation des chambres vides et il ne peut pas coordonner le ménage. Ces trois-là comblés, le bâtiment s'exploite sans personne à l'intérieur. Granada Vega le fait déjà.
Autres cas

Sercotel Granada Suites : climatisation automatique dans 28 appartements sans ouvrir une seule porte
Un appart-hôtel à réception limitée qui climatisait des appartements vides. L'installation complète a pris moins de trois heures et personne n'a eu à entrer dans une chambre.

Sercotel Granada Suites : tout l'hôtel équipé de boutons de checkout en deux heures, une minute par chambre
Un appart-hôtel à réception limitée qui ne savait jamais quand un client était parti. Le bouton met à jour Opera, prévient le ménage dans son app, poste dans le groupe WhatsApp et coupe la climatisation.
Envie d'être le prochain cas ?
Dites-nous comment vous opérez aujourd'hui et nous vous dirons ce qui peut être automatisé, en combien de temps et ce qu'il faut.
Réserver un appel